Bien serrer ses patins !

En fait, ce sujet est le premier traité ici. Après tout, le patin n’est il pas la base de la liaison  entre tout joueur de hockey et la glace ?

Maintenant, nous devons commencer par une mise au point d’entré de jeu. Si vous avez les meilleurs patins du monde, mais s’ils ne sont pas de votre taille, ou ne sont pas bien ajusté, vous aurez un handicap lier au patinage des le départ. Une chose est certaine,  les bottes doivent soutenir le joueur et offrir une capacité de mouvement maximal afin de facilité le patinage, même avec un laçage mal fait.                   .

Il est donc important de garder à l’esprit qu’un bon laçage de patin va également améliorer les chances de patiner avec puissance et efficacité.  En d’autres termes, une chaussure de qualité avec un laçage adéquat améliorera le patinage de façon significative.                                                                .

  1. Donc, comprendre qu’il n’y a absolument pas nécessaire de tirer les lacets très serré dans la partie inférieure du patin  (orteils) dans les zones œillet milieu. Pire encore, des lacets trop serré au niveau plantaire du pied va mettre la pression no nécessaire sur le pied, et est donc susceptible de couper l’écoulement du sang (puisque ce domaine contient des vaisseaux sanguins qui irriguent les parties inférieures du pied). Mon conseil est donc de lier les œillets bas et moyens comme vous le feriez de chaussures ou des espadrilles.
  2. Le réel « support » dans une chaussure de patinage provient des matières synthétiques qui entourent la cheville. Et c’est les trois ou quatre premiers œillets qui – lorsqu’il est tiré assez bien – établit la chaussure du patin autour de la cheville. (Le nombre de trous impliqués dans ce qui peut varier, mais il est généralement les trois ou quatre premier.) Parce qu’il n’y a pas d’impact réel soutien dans les trous inférieur et moyen, et parce qu’il y a un danger de causer une grande douleur en liant ces zones trop serré, les lacets dessous doit être laissé relativement libre. Et, parce que les œillets dessus sont celles qui affectent l’appui, ce sont les seuls qui devraient être tiré parfaitement.

 

Puis, un peu plus de trucs …

Après des années d’expériences, je peu facilement détecter un joueur ayant du ruban adhésif en excès ou des lacets enroulés autour des chevilles. Il y a quelque chose d’anormal – ou plutôt robotique – à son mouvement, parce qu’ils ont perdu la capacité de vraiment fléchir sa cheville. D’une certaine manière, ils ont enlevé à peu près tout le mouvement de la cheville qui aide la stabilité et le mouvement de propulsion du patinage.                                                                                   .

Comme la prémisse que les patins doivent être de bonne qualité et bien ajusté, il est logique que les dépenses de 1 ou 2 Euro supplémentaire  pour les lacets de longue durée (type ciré) en vaut la peine.

Maintenant, j’ai toujours un peu peur de partager ce dernier conseil, surtout parce que je ne veux pas les parents de jeunes, les patineurs plus faible précipiter les choses (les laisser d’abord apprendre à patiner et à laisser se développer une certaine force à pied). Toutefois, il y a quelque année, un spécialiste du patinage de puissance (Power Skating) m’a suggéré d’essayer ne pas utiliser le dernier œillet en haut des patins. Cela va vraiment aider à obtenir plus de flexibilité à la fin de chaque poussée.  J’ai essayé, j’ai adoré, et depuis, je conseille à toutes mes joueurs confirmé d’en faire autant.

Pour terminer, un affutage est requis à chaque 4 ou 5 heures de patinage. Des patins non affutés vont handicaper le patineur en causant trop de glisse latérale, qui en résultera par une réduction de l’efficacité des freinages et des poussées en accélérations. Il m’est souvent arrivé de vérifier l’affutage des joueurs qui semblent avoir une progression plus lente que les autres. Et à presque toutes les fois, des patins non affutés étaient en cause. Des patins bien affutés,  c’est donner la chance aux joueurs de progresser et de performer.

Entraîneur Général Valenciennes Hainaut Hockey Club

 

Conseils de sécurité

Le port d’un équipement adéquat et sécuritaire au hockey, comme un casque, un protecteur facial ou une visière est important pour éviter des blessures à la tête ou aux yeux. Lorsqu’il faut acheter un nouveau casque, l’ajustement et la protection sont primordiaux. Alors que certains casques offrent divers degrés de protection, il est important de trouver le casque qui non seulement satisfait aux normes actuelles de sécurité, mais aussi qui vous va bien.

 

Le choix du casque

Assurez-vous que le casque, le protecteur facial ou la visière que vous achetez porte la marque de certification CSA.

Notez cette date d’expiration et remplacez votre casque avant celle-ci

  • Pour être efficace, le protecteur facial doit être en bon état et bien fixé au casque.
  • Lorsque vendu séparément du casque, le protecteur facial, doit être accompagné des pièces essentielles et des instructions d’assemblage.
  • Le casque de hockey doit être en bon état, bien ajusté et être muni d’une mentonnière. Si vous doutez de la qualité ou de l’état d’un casque, ne l’achetez pas.
  • La date de fabrication doit être indiquée sur le casque. Comme les pièces et les matériaux se détériorent avec le temps, il n’est pas recommandé d’acheter ou de vendre un casque vieux de plus de cinq ans.
  • Le casque et le protecteur facial de hockey doivent être en bon état. Ils doivent être exempts de fissures, aucun élément de rembourrage ou pièce ne doit manquer, et la grille du protecteur facial doit être intacte. Ne les achetez pas s’ils ont subi un choc important.
  • Le casque ne doit subir aucune modification, par exemple, perçage de trous, application d’adhésifs ou de peinture, et les fils de la grille du protecteur facial ne doivent jamais être coupés. 

 

Conseils pour l’ajustement

  • La meilleure façon de prévenir les blessures à la tête est de veiller à ce que votre casque soit bien ajusté aux contours de votre tête, afin qu’il puisse jouer son rôle de protection sur la glace.
  • Un casque bien ajusté doit bien envelopper la tête et ne pas bouger ou osciller latéralement ou verticalement.
  • Les jugulaires doivent être bien ajustées pour éviter que le casque ne bouge vers l’avant ou vers l’arrière et ne puisse vous protéger en cas de chute.
  • Si votre casque est doté de courroies en V sous chaque oreille, ajustez celles-ci pour qu’elles soient placées sous vos lobes d’oreilles.

 

Utilisation en continu

Inspectez régulièrement votre casque pour voir s’il y a des fissures, des pièces ou des vis manquantes ou une détérioration de la mousse ou de la doublure. Si l’un de ces signes survient, cela signifie que votre casque doit être remplacé immédiatement.